Une histoire un peu bateau...

Une histoire un peu bateau...
Univers oblige

Entrée dans ma vie comme un bateau dans un port à l'aube de cette fin. Dissimulée de ma vue bien assez longtemps pour ne pas m'inquiêter, elle a pu doucement faire son nid dans ma vie. Innocemment je l'ai suivi, bien mal aurait pu m'en prendre. Ce jour là je n'étais pas au port, je ne me suis douté de rien, trop loin du noeud créé à jamais. Jamais un seul instant je n'ai saisi l'ampleur de la chose, dans un premier temps indifférent à cela, je m'en moquais éperdumment, et poussé par un sentiment paternel, j'ai pris le pli et suivi au pas. Des concessions, j'en ai fais des tonnes, des années d'expérience avec quelqu'un de cette trempe. Je savais que je ne tromperais que très peu, je savais qu'en acceptant les remarques et les critiques et en étant la moitié de moi-même tout se passerait bien. Ne pas être soi-même cela dure un temps mais confronté à la vie quotidienne on ne garde pas instinctivement la belle l'enveloppe... Mes doutes se sont un jour confirmés, j'étais réellement passé à côté, comment fermer les yeux sur l'inévitable, comment être aveugle à ce fait? J'ai réussi sans le vouloir vraiment, au scepticisme a peu à peu cédé le bonheur. Pas pour moi qui n'en avait pas besoin, du moins le croyais-je. Je m'y suis habitué, comment retrouver une certaine monotonie innatendu avec l'orage qui venait de gronder au dessus de ma tête. Il m'avait atteint de plein fouet, lentement en moi s'était insinué et m'avait tiraillé de ne pas pouvoir crier haut et fort la vérité à mon monde que moi aussi je vivais une tragédie, une vrai de vraie, de celle que les gens racontent à table le soir pour déplorer l'attitude de quelqu'un et faire passer le temps, une qui suit le « Oh vous ne devinerez jamais...! » Eh bien j'aurais pu, je n'ai pas deviné, c'est vrai, j'ai découvert le pot aux roses (pourtant ne fut-il pas tragique) un matin, le 5 décembre 2004, matin de Téléthon. Tragédie, l'Odyssée à travers la trahison et l'horreur d'abandonner, de tout laisser tomber, de céder à la facilité, de vouloir s'en sortir seul plutôt qu'à deux, de se laisser aller à l'inimaginable, ce bonheur en carton pâte, cet havre de paix bien vite devenu prison psychologique bien plus que physique. Quitter le cocon pour se réveiller un matin conscient de sa bétise et pleurer car rien ne peut la racheter, s'en mordre les doigts et réaliser.

Mais revenons au sujet principal, cette personne, cette « famille ». J'aurais aimé ces deux ans, oh bien sûr c'était facile pour moi, si seulement le vilain petit canard en avait fait autant. Il n'aura malheureusement jamais eu le temps de prendre le pli. J'aurais très bien pu lui dire, mais il n'en aurait fait qu'à sa tête et puis je restais l'hypocrite et lui le vrai, je n'avais pas de leçon à lui donner, il s'est rendu service. Mais il a fait plonger la personne la plus impliquée, cette personne que du haut de mes 17ans j'aimerais préservé, je suis devenu plus grand que prévu, loin d'imaginer qu'il serait attaché. J'ai laissé couler, affaire de grande personne. Oui c'est vrai, mais elles sont identiques à nous ces personnes, mêmes erreurs, mêmes conséquences, détresse identique en tout points. Dans l'autre camp cela doit être de la même teneur, No Man's Land indéfini, je ne connais pas mon pouvoir, et je voudrais juste une seule fois voir comment se dénoue une crise sans moi. Les souris de laboratoire sont du même sang que moi, l'idée n'est pas très bonne malheureusement. « Tomber pour mieux se relever » foutaise, l'accumulation fait rompre à force de toujours plier au même endroit. Ca tape là où ça fait mal, je le sais personne n'est invincible, une crise de plus qui pointe le bout de son nez et pour une fois je ne vois pas d'issue, serais-je condamné à subir tout cela?

A l'origine cela partait d'une bonne intention, finalement je n'aurais pas eu beaucoup de temps pour être heureux que finalement je pleure pour lui. Je regrette amèrement de ne pas avoir été plus heureux et de ne pas avoir poussé à plus, peu à peu j'ai accepté, mais je me demande parfois comment tout ça aurait été autrement. Je ne serais peut-être pas là à parler de mon point de vue rêvé mais en train de me lamenter, peut-être que la tragédie aurait encore plus mal fini. Je fais face à la seconde en 3ans, très courte, à peine le temps de prendre sa respiration, de savourer que déjà dans un effort de contenance on expire et on se relance au combat, ce combat de tous les jours où on sussure les mots, les prénoms, avant qu'un jour ils soient réacceptés, ces discussions interminables qui s'insinue en vous et vous font cogiter la nuit. Ces phrases sans cesse répétées mais qui ne trouveront jamais d'écho dans la complexité humaine. Ces sens uniques empruntés main dans la main pour sen sortir rapidement conscients de l'inexistence de sortie. A nouveau je replonge, j'ai acquis durement 3 années, 2007 sera dur, jamais je n'aurais pensé à ça, tout comme jamais je n'aurais pensé à la tragédie de 2004 et au bonheur de 2005. En conclusion 2006 fut calme mais une des meilleures. Cela s'annonce ardu, mais je serais là dans la difficulté, pour agiter le mouchoir sur le quai pour le départ du bateau que je n'ai pas vu arriver mais qui laisse de telles stigmates que je suis totalement conscient de son départ. De quoi sera fait ma vie dans les jours, les mois à venir je ne le sais pas et peu à peu je n'ai plus envie de savoir, j'ai appris à aimer l'instant présent, à apprécier dès la première seconde pour ne pas en perdre une miette, à ne pas réfléchir pour chercher l'erreur.

Tout est dit ou plutôt murmuré, certains comprennent d'autres pas, l'ombre qui plane est voulue, je ne suis pas ici pour me plaindre, pour chercher une thérapie, extérioriser ces démons. Juste conter l'épopée à laquelle j'ai été gentiment convié sans mon avis, que j'ai aimé finalement, qui laissera des souvenirs impérissables, mais peut-être instinctivement je suis resté près de l'escalier et j'ai pu en redescendre rapidement, ce ne fut pas le cas de cet autre, coincé dans ces méandres amoureux qui ne vous laisse pas plus de chance qu'une plante carnivore au régime. Inaltérable, irrémédiable, cette fable demeure un tissu de choses qui se sont effondrées comme un chateau de sable...

# Posté le jeudi 16 août 2007 20:02

Modifié le vendredi 17 août 2007 10:15

Art en ciel

Art en ciel

Un jour sans doûte le ciel sera tout le temps comme ça, ce ne sera plus un privilège, ce plaisir que j'ai en me levant : les yeux encore fermés, je lève mon store et je dévoile ce que toute la nuit les nuages se sont préparés à me montrer, un ballet de nuages qui sont bien ordonnés, le soleil sublimant tout ça. Un moment suspendu dans le temps, comme si tous les acteurs avant attendus le signal, le grincement de mon store et seulement à ce moment là, à la vitesse de la lumière tout s'était éclairé. Un peu à la façon d'un interrupteur qu'on allume et qui apportant la lumière donne une dimension à la pièce. Une vision magnifique sans aucun doûte, une de celle que toute la journée on garde en mémoire, qui quelque soit notre activité nous reste en garde en tête, et le soir on se remet devant la fenêtre et on espère un peu candidement que le spectacle se jouera le soir aussi, mais souvent on est déçu car la grisaille a bien souvent pris la place du magnifique ciel du matin, pour ne pas trop en dévoiler d'un coup il n'y a qu'une représentation par jour, quasiment à heure fixe.

A bien la regarder cetrte photo elle nous perd, où est le soleil dans cette étendue rouge? On le devine un peu mais ce peut être aussi un nuage car tout est mélé, nuages et soleil forme un seul être, on ne distingue pas vraiment ce qui est vrai de ce qui ne l'est qu'à moitié, nos yeux nous jouent-ils des tous? On ne le sait pas et puis on profite tout simplement du moment présent, car des visions comme celle là ne restent que très peu de temps, car il suffit que la toile se trouble pour que tout tombe, que les différentes couches glissent les unes sous les autres ou tout simplement que le peintre n'ait plus de rouge, qu'il ne puisse plus arriver à cette teinte parfaite qu'il a mis des jours à trouver. Le peintre.... ah si seulement il savait comment il me ravit quand il en a envie, j'aimerais bien le connaître pour lui former quelque requêtes de temps à autre, pour faire une dédicace à quelqu'un aussi, lui demander un nuage en forme de coeur... Bien entendu je ne sais pas qui il est ou même s'il existe, et puis je vous dirais que ça m'importe peu, je ne souhaite pas savoir d'où vient ce rêve que je vis éveillé, le mystère est mieux finalement, je ne veux pas altérer ne serait-ce qu'un peu la fraicheur de la chose. Quand on sait, il n'y a plus aucun plaisir à découvrir ébahis ce cadeau que quelqu'un nous fait, cette dédicace d'un autre monde.

La colère de ce ciel me pousse à mettre fort la musique et pourtant je me sens totalement apaisé, l'inanimé capturé me procure de telles sensations et puis ce ciel je le vois vivre quand je le regarde bien, ce n'est qu'un moment parmi tant d'autres absents à première vue mais ce moment il se décline peu à peu quand on sait comment le regarder, il change comme on le souhaite, c'est comme un tableau abstrait, chacun sa perception, chacun son vécu et ses souvenirs.

Quand je pense que c'est une dédicace...

# Posté le dimanche 22 juillet 2007 21:01

Modifié le dimanche 22 juillet 2007 21:12

Ecueil de la feuille

Ecueil de la feuille
~~Listen here~~

Eh oui encore une image de ciel nuageux, ça faisait longtemps en même temps donc pour faire mon retour il n'y a rien de mieux, non? Je ne sais pas pourquoi je l'aime cette chanson mais j'adore les paroles et je trouve que ce côté répétitif lui donne un côté superbe.

Cela fait longtemps que je n'avais pas écrit et ce n'est pas parce que je n'avais rien à dire, mais que je n'en avais pas envie, je ne savais pas par quel bout prendre mes souvenirs, les prendre par la main pour les coucher bien gentiment ou alors utiliser la méthode forte. Voilà j'ai choisi de les laisser venir quand ils voudront et ce soir il semble bien qu'ils aient envie de sortir et de passer par mes doigts. Me voilà alors devant mon écran, n'empêche que je suis saisi par l'angoisse de la page blanche (pourquoi blanche comme si en changeant de couleur de feuille on trouvait l'inspiration...)

C'est toujours pareil, je me dis “En rentrant faut que j'écrive, c'est super ça” et une fois rentré c'est pas super du tout car j'ai tout oublié, mes mots bien tournés, envolés! Mes idées lumineuses soufflées comme une flamme de bougie! C'est terrible quand même de pas pouvoir garder ça assez longtemps et de devoir remettre à demain ce qui devrait être fait le jour même. Mais j'oublie bien trop vite et je suis toujours là à vouloir écrire sans savoir quoi dire alors qu'une heure plus tôt c'était l'inverse : je ne pouvais écrire mais j'avais l'idée. Cette petite étincelle d'imagination il faudrait que j'aprenne à la garder bien plus longtemps, à ne pas la laisser s'échapper loin de moi car sinon je n'écrirais jamais je crois! Ah quel écueil! Je pense qu'à terme je vais être condamné à me balader partout avec un petit carnet dans la poche pour écrire mes idées en route, pour laisser une trace de mon quotidien road trip de l'esprit car je ne veux rien oublier et puis je ne veux pas inventer non plus et écrire pour le plaisir, ça ne servirai à rien, ce ne serait pas mes mots et pas mes idées.

Quoiqu'il en soit là j'écris quand même pour rien et quelle que soit l'utilité de cet article, je me laisse le loisir d'espérer qu'il ne soit pas le dernier. Que je retrouve l'inspiration perdue je ne sais où, car j'ai encore tant de choses à dire auxquelles je pense tous les jours sans en garder une once de souvenir. Je suis déjà bluffé d'avoir pu écrire autant dans le vide mais c'est un peu comme une thérapie personnelle, peut-être qu'avec ça je pourrais parler de moi et des beaux souvenirs.

# Posté le jeudi 28 juin 2007 19:56

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 19:21

Encore une fin

~~Listen~~
Je me sens actuellement partir, peut-être les restes du Gin de ce soir, en tout cas je suis sûr une autre planête et c'est particulièrement vivifiant, je suis loin. J'ai des nuages plein la tête, l'esprit brumeux. C'est bon de se sentir comme ça, en plus avec la fatigue ça accentue ce petit côté « hors du temps », n'empêche que là je baille bien et que je sens que je risque de revenir prochainement sur Terre.

Voilà c'est fait je ne suis véritablement en 1ère, pas officiellement mais c'est quand même les vacances, si teintées quelles soient de révisions de français (j'espère que je vais gérer et faire voler ma verve) Si je fais la résumé de cette année [scolaire] ça donne :
-des gamelles en maths à espérer tenir mes 15/20 de moyenne et croire encore que j'étais capable d'exploits meilleurs que l'année dernière et très rapidement après 1 mois de cours je me suis rendu compte que si j'assurais le 10 de moyenne ça irait très bien (ce que je n'ai jamais réussi à faire, même avec les plus gros efforts possibles)
-des exploits en français à m'impressionner pour réussi des bons gros commentaires bien épais et bien longs qui ne sont pas trop mauvais et une amélioration dans ma syntaxe mais j'ai régressé niveau imagination (merci les matières scientifiques, vous et votre envie de nous coller un esprit résolument rationnel qui est en adéquation avec l'irrationnel (du passé :D) du français qui demande une autre ouverture d'esprit difficile pour tout S lamdba (pas que ceux qui font du grec! Il est tard alors mes blagues sont nulles et j'assume pleinement)
-une consolidation de mon amitié avec certaines personnes que je revoyais déjà l'année dernière ou que j'ai redécouvert récemment. Et tant de délires qu'ils sont indénombrables.

Toujours la même équipe qui gagne et qui je l'espère ne s'ébruitera pas l'année prochaine même si c'est un peu voué à l'éclatement de notre très bon groupe entre les redoublants et les S avec les trois spécialités différentes c'est certain que ça ne pouvait durer plus d'un an,,, Mais finalement le lycée c'est vraiment profiter de l'instant présent ça me fait du bien et puis, maintenant, c'est « ma vision de vivre » dixit Juju Kaïra.

Il y a aussi d'autres choses que je ne développerais pas ici par soucis de « secret » que certaines personnes (très très peu) peuvent comprendre mais qui ont eu, ont mais surtout auront une très grande importance. Il y a eu le 31 décembre aussi, beuverie à échelle assez monumentale puisque ça a pas super bien commencé, il y a eu des « malades » pendant la soirée mais je dois dire que la fin quand on est redescendu danser le sous-sol à 6h du matin ça avait ce petit truc magique qui fait que ça reste ancré même avec 5g d'alcool dans le sang. C'était de ces moments que l'on voit dans les films mais que l'on ne pense jamais vivre et pourtant si on en vit certains, si bien que le 23 juin je remets ça mais là ce sera assez différent il y aura moins de malade déjà et puis ce sera la cloture de toute une année de maths, de biologie et de physique et de chimie intensifs, la cloture de pleins de délires mais aussi de moments bien pourris oû personnes ne parlait en plein bad trip d'après contrôle qui te mine le moral au maximum.

Finalement c'est pas du tout ma meilleure année mais j'en garde de bon souvenir, je ne vais pas perdre grand monde entre les deux années et puis je vais en revoir certains rapidement donc en ce sens c'est une bonne nouvelle. J'attends la nouvelle année, mais je ne suis pas pressé, avant il y a les vacs!

(Cet article est vraiment nul, mais j'étais pas très inspiré ce soir :()
Encore une fin

# Posté le samedi 02 juin 2007 19:33

Modifié le samedi 21 juillet 2007 18:48

Souvenirs d'enfance

Souvenirs d'enfance
^_^Listen°_°

C'est parti d'un truc simple, ce soir je crois, j'étais comme tout au long de la journée dans les nuages et je me suis mis à sentir cette odeur de crême Nivea, celle que l'on met sur les mains quand on a des angelures (d'ailleurs c'est marrant ce mot, ange-lures... à quand les diablures!). Vous savez ce pot rond, bleu. Celui-ci!

J'adorais comment elle sentait cette crême, c'était suave en même temps j'adorais en mettre, c'était doux, une promesse de beau douce... Juste avant d'aller me coucher, j'en mettais sur mes mains, et puis à peine couché je vérifiais toutes les 2 minutes si la crème pénétrait bien dans la peau, je voulais pas qu'elle parte dans les draps, alors tant que mes mains brillaient j'attendais! Et puis au bout d'une heure je me relevais pour constater tristement que mes mains n'étaient pas moins abimées, mais j'avais moins mal, c'est une certitude.

Il y a une multitude d'odeurs, de saveurs... que l'on a connus dans notre enfance et que l'on adore retrouver : le gout du chocolait au lait devant la télé en rentrant de l'école en courrant pour pas rater les Minikeums, la couleur du ciel quand on quitte le lieu de vacances alors qu'il n'est encore que 7h et qu'on serait bien resté 2 semaines de plus pour en apprendre plus sur cette petite fille qui traîne dans le village, l'odeur du pain grillé le dimanche matin quand on se réveille et que l'on hume l'air du week-end et puis l'odeur des croustillons de la foire que l'on ramène fièrement comme des trophés et que l'on déguste avec en tête encore tout ces souvenirs de manège, de pêche au canard et de notre grande première au tir à la carabine dans des ballons. Ce sont tant de petites choses que parfois loin de notre maison, loin de tout on peine à retrouver, alors même quand on ne peut pas spécialement se faire une cure de croustillons, de Nivea ou de pain grillé, on repense à tout ça.

On a, à nouveau l'odeur, le gout, comme si le cerveau en avait gardé en réserve se disant "S'il nous refait une petit crise de dépendance, je lui en remet un coup pour le calmer" moi je dis faudrait garder des échantillons chez soi, avec dedans toutes les odeurs de notre enfance et dès qu'on a le cafard, hop un coup de senteur "Neige artificielle de Noel", un peu de "saveur naturelle de lait au chocolat" et on est reparti de plus belle. Le cerveau il doit emmagasiner un maximum de souvenirs olfactifs et gustatifs parce que parfois même après 2-3ans sans en mangeant ou en sentir j'ai un truc qui me revient à l'esprit, juste un enchaînement d'idée, une dérive et direct le cerveau illustre ça pas un ptit souvenir de ce genre.

Je vais ouvrir un site oû je vendrais des senteurs d'antans (c'est très à la mode en ce moment) et en échange de d'autres que j'ai pas, ce sera gratuit! Je veux la plus grande banque de saveurs et de senteurs que la terre n'ait jamais portée.

Alors si vous voyager un peu, vous pourrez m'en envoyer? :)

# Posté le mercredi 16 mai 2007 20:32

Modifié le mercredi 16 mai 2007 20:45

(Re)partition de musique

(Re)partition de musique
J'ai écrit ça il y a pas mal de temps et je viens d'y repenser.

Ca va pas trop avec mais j'adore!

Une clef en main, j'ouvre simplement les portes d'un monde :
Je m'accroche à ces croches, cherche à entrevoir les noires puis doucement me penche sur les blanches...
Juste un soupir et s'en suit le silence car s'estompe la musique...

# Posté le samedi 28 avril 2007 20:34

C'est comme devenu une habitude

C'est comme devenu une habitude
Encore merci Oth :D

J'écoutais quelques chansons du nouvel album spécial OTH “The Road Mix” et je me suis demandé un truc, pourquoi écris-je? Pourquoi même si parfois je n'ai plus trop le temps j'arrive tout de même à écrire, à passer; pourquoi dans le bus, une bonne chanson dans les oreilles je me dis “Ca faudrait que j'en fasse un article!”

C'est bizarre quand même, c'est comme une thérapie, je vais mal, je vais bien, j'écris, pas toujours sur mon blog, j'ai 2 cahiers dans ma chambre dédié à cet “art” et qui me servent périodiquement. Je dessine aussi, cela ne ressemble à rien mais j'aime ça, un enchaînement de lignes brisées et de courbes qui tout en formant un tout ne forment rien, je me laisse aller, je dérive : un trait à gauche, un à droite. Il y a tout de même un motif qui revient très souvent dans mes dessins, faudrait que je le décrypte ça veut sans doutes dire quelque chose. Comme quand on est énervé et que l'on gribouille une tâche sur une feuille ou que l'on encadre une date parce qu'on est heureux, on la souligne de milles traits pour s'en rappeler, comme si de l'entourer comme ça sur la feuille ça faisait pareil dans la mémoire.C'est comme une thérapie, un échappatoire, je ne sais pas si j'écris bien, mais tout du moins j'écris mien, j'écris ce que je pense sans réfléchir et tant que ça me fait du bien, je continuerai.

J'adore jeter mes idées sur une feuille ou sur mon clavier, ça me permet de décompresser et je me dis que peut-être des gens en lisant ce que j'écris se diront “je ressens la même chose”, je veux faire un peu comme une révision, pour ne pas oublier cette sensation, ce sentiment, juste avant l'examen, je donne l'occasion de s'en rappeler. J'aime bien me dire que derrière mes mots quelqu'un a pu vivre quelque chose loin de cette vie parfois si morne...

Chose bizarre, je suis un des seuls mecs de mon age à écrire comme ça, c'est surtout les filles qui font ça, les mecs quand ils font un blog c'est pour mettre des photos de leur dernière cuite avec des potes, on présenter leurs groupes préférés, moi ça ne m'intéresse pas, même si finalement, c'est pareil, ils ouvrent leur jardin secret par des photos et moi j'ouvre le mien par les mots. Je pourrais être catalogué de mec bizarre, ou peut-être de romantique, qui sait... Je sais pas ce que les gens pensent de moi, mais ça me gène pas du tout. Je suis content de moi, de ce que j'écris et de ce que je vis, et puis dans ce monde empli de trucs tristes (regardez le JT le soir, vous verrez, il n'y a pas de quoi se réjouir des nouvelles dans le monde) je m'offre un petit moment de détente, où porté par mes pensées je vogue dans ma petite barque, et si vous voulez vous pouvez monter :)

# Posté le dimanche 08 avril 2007 19:38

Modifié le lundi 09 avril 2007 06:36