2 parties distinctes

2 parties distinctes
J'ai retrouvé ça...

Ca fait très très longtemps que je n'ai pas écrit, je me demande même si je sais encore. Mais une fois dissipée la petit peur, mes doigts retrouvent leur aisance pour parcourir le clavier, pour courir les touches, mon cerveau refait toutes ces petites connexions entre les mains et le cerveau et d'un coup tout renaît. C'est bien fait un corps humain, ou plutôt le mien est bien fait :D

La chanson associée à cet article vient de mon dossier de fichiers reçus je ne sais pas qui me l'a envoyé, mais elle colle vraiment avec mon image et je suis content. « Eté »... depuis le temps que je l'attends, tout les ans il se fait tant attendre que perds si vite patience, j'ouvre les fenêtres en hiver pour profiter de la nuit, sauf que quand il fait 0°C dehors on reste peu de temps accoudé à la fenêtre sous peine de se lever le lendemain avec un rhume violent. Cette chanson c'est tout bonnement une histoire qui se déroule, une bobine de fil qui se déroule tout doucement mais qui suit un sillon, une chemin tout tracé, tout est prévu d'avance, comme la vie parfois. Cette image c'était pour symboliser un départ, un début, ou plutôt la fin de quelque chose, je me demande de quoi je pourrais fêter la fin... Quel événement mérite un monument de cette taille? Je crois que je veux jeter un dernier regard sur une période de ma vie, sur cette période faste, car je sens que plus passent les jours et moins j'ai de temps, je n'écris plus, je ne profite plus vraiment de mes soirées, je me couche tôt fatigué d'un travail utilement futile pour plus tard et quand la perspective d'aller profiter un peu le soir vient à moi, elle est bien trop vite écarté par la fatigue et les innombrables heures à rattraper. S'il y a bien un truc qui me rends triste et m'énerve ce soir, c'est bien ça. Je vois bien que je m'éloigne de mon blog si cher parce que je n'ai même plus goût à ça, j'espère que ce sera une fin éphémère.

80's fever!

Cette deuxième chanson est plus festive, en fait la photo là elle évoquait deux choses en moi alors à la manière d'un commentaire, j'ai fait les deux parties, après la partie « fin de quelque chose » voilà celle que je préfère. Pour moi cette image c'est celle d'un groupe, d'une famille ou tout simplement d'une seule personne qui parcourt la route et qui va ou il peut et ou il veut. Comme un périple pour piégé tous les jours le Soleil, je me verrais faire la course contre lui, continuellement... En voilà un but qu'il est louable! J'ai trouvé mon but dans la vie : courir après le Soleil, ce sera la chimère onirique à laquelle je penserais devant un contrôle de maths ou un devoir de chimie, parce que là je crois que c'est la pleine déchéance de mes rêves éveillés, du moins des non-scolaires et ça m'ennuie terriblement de perdre toute cette part de moi. Quoique je me dis que tel le phoénix qui renaît de ses cendres, toute cette partie de moi pourrait refaire surface dans les moments les plus durs.

# Posté le samedi 07 avril 2007 19:09

Modifié le dimanche 08 avril 2007 16:43

Jim Jones et le Temple du Peuple

Jim Jones et le Temple du Peuple
Sans raisons... ou presque...

Je viens de voir un truc très marquant sur France 3 ce soir, certains peuvent comprendre pourquoi je me dois d'en parler. Pour les autres, je vais prendre un peu de mon temps de sommeil pour leur expliquer :

C'était l'histoire du plus ou moins célèbre gourou Jim Jones. Ce dit gourou "dirigeait" la ville de Jimstown, située en pleine jungle guyanaise. C'était officiellement une ville, officieusement une secte. Un an après sa création, il accepte que des journalistes viennent filmer la ville et interviewe Jim. Avec eux un député venu voir si les conditions de vie son conformes aux codes. Des habitants de Jimstown demandent au député de repartir avec lui, si bien que le samedi 18 novembre 1978, 15 personnes sur le milier qui habite partent avec les journalistes. Le député voulait rester avec la population pour la sauver, mais après une tentative d'attentat il décide de partir avec les autres personnes.
Ce même jour, Jim décide, parce que le monde ne veut plus de lui, ne veut plus de ses fidèles de faire se suicider de gré ou de force, tous les gens dans la ville. Il envoie ses hommes armés ses hommes armés à l'aéroport pour tuer le député et ses hommes. Certains s'échappent, d'autres vont mourir sous le coup des balles..

Après ses hommes reviennent le voir pendant qu'il parle à la population. Son discours est horrible, mais pour des gens qui sont fatigués et qui souffrent de malnutrition depuis des mois, c'est une promesse de délivrance. Je me rapelle de quelques une de ses phrases : "On ne nous a pas laissé vivre en paix, mourrons en paix" ou encore "Tous les grands prophêtes ont dit "Je ne me laisserais pas tuer, je choisirais quand mourir et ce jour là je déposerais ma vie aux pieds des mes ennemis""

908 personnes sont mortes, de gré ou de force, parmi ces 908, 276 étaient des enfants...

De voir jusqu'ou peut aller la folie d'un homme, ça me plombe ma soirée, mais en un sens, le mot de la fin, par le fils de Jim parti pendant le drame à l'ambassade Américaine demander de l'aide, fut assez beau, c'était en quelque sorte un cri contre ce père qui ne voulant pas mourir comme ce milier de pauvres personnes a choisi de mourir d'une balle dans la tête, qui ne fut même tirée par lui-même. Capable de faire mourir 908 personnes, incapable d'assumer et se suicider... Parfois je me dis que des choses comme ça sur le coup te plombent le moral, mais c'est aussi une leçon, ce sont ainsi des erreurs évitées dans le futur. Il faut voir à quel extrémité l'humanité en est réduit pour comprendre, je dois dire que ça fait relativement peur, pour ne pas dire bien plus.

L'humanité ne tire des leçons que des meutres, des massacres, des guerres, des tueries... que valons-nous? Je me le demande parfois. Personne n'est à l'abri de tout ça, mais de penser à ces 276 enfants mort, des ces 908 personnes décédés, de cet homme malade. Ce massacre collectif à cause d'un seul homme...

# Posté le mardi 06 février 2007 16:58

Modifié le mardi 06 février 2007 17:16

La jetée

La jetée
Si belle en acoustique

Une claire obscurité était tombé sur la jetée,
Les rires d'enfants tous étouffés.
Pourtant je pouvais les entendre, saisir un rire, un pleur...
Ils n'eurent pas le droit de sortir après le souper
Maman avait peur!
Mais moi je suis sorti en catimini
Et je suis là à vous parler.

Le règne du silence,
Cette solitude pesante.
Je restais là les yeux dans le vide
A sentir sur ma peau cet air humide.

Au bout du bois, le royaume de l'eau
Avec ses atalantes, ces sirènes et ses turbots.
Ses pieuvres, ses seiches, ses cabillaud...
Je les aperçois parfois la nuit quand je me lève
Que je viens près de la grève.
Je jette des regards égarés puis je reste là effaré de les voir s'effacer.

C'est mon petit paradis, j'aime entendre ce silence asourdissant
Celui qui déchire les tympans
Celui qu'on entends enfant,
Quand on attends que les parents
Se trahisse en déposant les présents.

Seul sur le sable froid, à regarder l'écume,
J'ai un peu peur du rhume
Alors je vais rentrer, merci de m'avoir écouté :)

# Posté le dimanche 04 février 2007 17:45

~~Voilà que je j'imagine~~

~~Voilà que je j'imagine~~
C'est tellement connu

Il y a pas longtemps, c'est à dire 10 minutes, j'étais dans la bus et en tombant au hasard sur cette chanson sur mon mp3 j'ai eu une idée, une envie, et devant la fugacité de ces instants j'ai pensé utile d'en garder un peu en moi pour vous en livrer une certaine parcelle. Je sais déjà quels mots je vais utiliser, j'ai eu le temps de les peser durant le trajet qui sépare l'arrêt de bus de ma maison.

Je me suis dis que dès que j'aurais le permis, j'essayerais de trouver une âme amicale (pas n'importe laquelle...) pour entreprendre un drôle de périple, je m'explique. Je prendrais une batterie de rechange, de quoi manger, peut-être au moins 1000¤ et puis je ferais le tour de la France en voiture, nous nous arrêterons ou bon nous semblera et surtout tout le long de la route nous écouterons les chansons qui nous ont bercé ou bien certaines que nous découvrirons. Tellement surpris de les entendre si belles. Ce périple il ne sera pas avec un trajet prévu, nous ne saurons ou nous irons, le hasard sera notre deuxième plus fidèle compagnon de route (derrière la musique bien entendu)

Nous passerions longtemps à le faire peut-être les deux mois qui composent les grandes vacances mais rien ne comptera plus que notre bonheur, nous serons donc à l'unisson, à ne nous occuper que de nous sans chercher à savoir de quoi sera fait demain. Le souci de manger, le souci de rouler, mais pour aller nulle part, juste le plaisir de rouler et quand viendrait le soir, nous nous arrêterions sur la bas côté de cette route jamais empruntée, en pleine montagne. Nous sortirions notre sandwich jambon-beurre et tout en écoutant ces notes de « Imagine » qui sortent doucement de la voiture... Tout en parlant de tout et de rien, nous jetterions notre regard vers l'au-delà bien au dessous des nuages et du regard nous suiverions la course du soleil, cette chute infinie qui recommence toujours... Le soleil lui est immortel, j'imagine que si je vis ça je me sentirais pareil, mais je suis sûr d'une chose. Les souvenirs eux, le seront à jamais, ancrés dans mon coeur... Alors parfois quand il fait gris et que je suis dans le bus j'aime avoir des idées de ce genre. Il ne me reste plus qu'à trouver la bonne personne pour prévoir ça, mais je crois que même seul je serais capable d'en faire un bout (comme partir une semaine comme ça sans attaches et avec le plaisir de la musique, je serais l'ermite de la route)

Ma grotte serait la musique, mais j'aimerais mieux le faire à deux...

# Posté le mercredi 24 janvier 2007 07:09

C'est un peu court je sais... :(

C'est un peu court je sais... :(
~~Listen here~~

J'ai décidé ce soir d'écouter les chansons de mon dossier des fichiers reçus et je suis tombé sur cette chanson... que de souvenir, j'ai été très heureux de le réentendre et de repenser à ce qu'elle évoquait en moi. Pour moi cette chanson, elle est deux choses, mais je vais ostensiblement faire l'ellipse de la première raison qui me l'a fait découvrir (une histoire de paroles qui collaient bien... mais ça c'est bien trop long à expliquer lol) Non, cette chanson je l'ai tout simplement parce qu'en août, j'ai mis des petites annonces pour me proposer pour tondre la pelouse chez les gens. Et un matin j'ai reçu le coup de fil d'une dame charmante qui m'a proposé de venir le faire chez elle, ce que je n'ai pas refusé, une rentrée d'argent ça ne se refuse pas :D

Il faisait chaud à cette époque, et vu que c'était assez loin, j'ai choisi de prendre mon vélo. J'ai d'ailleurs eu peur de ne plus savoir en faire, mais je vous rassure, je sais encore lol ça ne s'oublie pas le vélo. C'est comme écrire, c'est pareil.

Donc je disais que je l'avais enfourché et j'ai été chez les gens, et pendant tout ce temps où je suis passé entre les arbres, ou j'ai senti sur ma peau torse nu la morsure du soleil qui n'avait pas de dents (ou alors j'avais la peau trop dure :D) je l'ai écouté, j'ai un peu évacué, et puis en boucle, à force j'ai fini par la connaître par coeur. Si j'écoute cette chanson et que je ferme les yeux, je pense à cet après-midi de tondage de pelouse en plein mois d'août ou rien pour moi ne comptait, j'étais suspendu, hors du temps, et le doux vrombissement de la tondeuse à essence m'aurait presque bercé... un peu comme un rêve, tout collait, je prenais parfois de petites pauses et tout en écoutant la chanson dans mon mp3, je regardais le ciel bleu et ce soleil si divin qui sublimait ce jardin, une totale beauté!

Quand on connait les paroles de la chanson, que l'on sait pourquoi à l'origine j'ai aimé cette chanson, on peut dire que mon histoire là n'a aucun rapport, mais j'aime l'absurde quand il s'agit de musique et d'illustration de portion de vie par des chansons. Il y a souvent une grosse adéquation paroles/évènements.

Je vous laisse, je me sens peu à peu partir...

# Posté le samedi 13 janvier 2007 19:31

Je ne fais que fermer mes yeux dans ce monde

Je ne fais que fermer mes yeux dans ce monde
Avec ça, c'est facile!

Je vais essayer de faire heureux avec une chanson assez triste (même si je ne comprends pas toutes les paroles, ça ne me semble pas très heureux)

J'aurais bien écrit en fermant les yeux mais je doute que j'arrive à enchaîner deux mots normalement, alors d'un commun accord entre moi et vous, c'est comme si je fermais les yeux en écrivant ça, ce même commun accord qui nous lie et stipule bien que c'est comme si vous fermiez les yeux pour lire ce que j'ai écrit.

Je ne suis pas sur la photo mais je n'ai pas fait mon difficile sur le coup parce que bon trouver ce que je voulais relève déjà du miracle si en plus il avait fallu une charmante tête blonde (une comme j'étais avant...) je crois que je serais encore à chercher ma photo! Mais trêve de bavardage, regardez la photo un instant, je ne sais pas vous mais moi elle me rend heureux, juste de voir la petite à droite (elle me fait penser à quelqu'un lol)
De la voir heureuse comme ça...

J'écoute la chanson là et je ferme doucement mes yeux, je pose ma tête sur mes bras (je le fais en direct maintenant et en me relèvant j'écris ce qu'il me vient :))

Eh bah déjà je peux vous dire que j'ai besoin de sommeil car il m'a fallu une bonne dose de courage pour relever ma tête de mes bras, je sens le sommeil qui s'insinue en moi, c'est un fou le sommeil il frappe toujours quand il faut pas, en traître par derrière!

Mais revenons à nos moutons (vous savez ceux qui sautent des barrières et qu'il faut compter et que, suivant ton état de sommeil, ton score peut aller de 1 à + l'infini)

Juste écouter la chanson, se laisser porter par les notes, simplement faire corps avec la chanson, rêver de ces moments qui nous rappellent que sans musique on ne vit pas, simplement dériver sans attaches avec le monde réel, je vous emmène dans un monde sans aucun problème, celui où sont actuellement les trois petites filles de la photo. Je dois dire que la fatigue aidant je n'ai aucun mal à y aller, mais comme chez moi mon rêve c'est justement ça, c'est normal! Etre étendu dans l'herbe l'été, le mp3 vissé aux oreilles et deviner les formes des nuages, jusqu'à ce qu'une mouche viennent se poser sur votre nez et que d'un souffle infime, de peur de réveiller la nature, vous la poussiez. D'être étendu au ras du sol en laissant la bonne odeur d'herbe chaude pénétrer dans vos narines, de tendre doucement le bras et de caresser cette herbe finement coupée de la veille et qui fait tapis sous votre main... de la taille idéale : assez pour la sentir entre vos doigts mais pas trop longue pour ne pas masquer le ciel quand on est couché dedans.

Entendre piailler les oiseaux, car eux aussi ont chaud, mais si seulement ils pouvaient faire comme nous et regarder le ciel en se taisant, la nature retient son souffle alors pourquoi pas eux?

Ce rêve serait parfait avec une glace à la vanille (j'ai fait les 5 sens) sans ça je crois que ça n'aurait pas marcher, ou plutôt rouler car sans les sens ça ne fonctionne pas!

Il ne me reste plus qu'à aller rejoindre mes pénates (ce ne sont pas des oiseaux lol) et vous souhaiter une excellente nuit (je suis passé à la chanson suivante, elle aussi elle me rappelle des souvenirs... j'étais devant ma télé un soir, le son de la télé au plus bas et je regardais ce clip d'un oeil endormi, la maison dormait mais pas moi!)

Au revoir, demain les cours, je suis fou mais j'assume pleinement, en fin de compte on ne me verra pas de si tôt alors c'était pour faire fort le dernier jour.

En fin de compte j'ai réussi, tu vois et pas avec n'importe quelle chanson :)

# Posté le samedi 06 janvier 2007 21:20

[Et l'on ne peut rien à tous les cris, les SOS]

[Et l'on ne peut rien à tous les cris, les SOS]
Ca emporte dans un tourbillon...

Ne pas me demander pourquoi j'ai associé l'image et la chanson, mais ça colle vraiment bien et vu qu'en ce moment j'ai envie d'écriren tout est prétexte :D
Et il faut dire que je n'ai besoin que d'une chose dans ce monde de sciences (si peu infuses...) : un peu de d'espace, de chansons qui transortent, qui donnent envie de faire comme là chanson!
Les arbres et les habits comme ça, ça me rapelle les parties de foot avec mon frère et mes voisins, c'était il y a peu de temps en fait, quoique si 4ans... ça fait peur quand même, car pour moi c'était encore hier, je n'ai plus aucune notion du temps, j'ai déjà énormément de mal à savoir quel jour on est alors ayant perdu mes notions temporelles, je nage dans un total flou... (j'écris au fil des doigts et étant donné que je ne sens plus mes doigts c'est totalement vide de sens je crois. Et demain en relisant ça je vais supprimer l'article lol)

Courir sur le petit terrain, j'étais le meilleur du quartier, j'avais la vitesse d'une antilope, la vélocité du tigre... sans me vanter le meilleur, mais voilà ça fait peut-être 2ans que je n'ai pas fait une véritable partie de foot sur ce terrain, sa dernière utilisation remontant au repas de juin chez moi oû pas mal de filles de ma classe sont allées y cueillir des paquerettes qu'elles ont négligement coincées dans leurs anneaux de converses où dans leurs cheveux... je vous ai pas raconté ça non plus... tout ça date et je ne sais plus où je vis ni à quelle époque, heureusement que je sais encore qui je suis parce qui sinon cela deviendrait grave!

Mes souvenirs donc, nous jouions le mercredi après-midi et le samedi, on allait, moi et mon frère, chercher les voisins chez eux vers 14h avec ballon sous le bras. Ensuite on faisait les équipes (à 4 il n'y a pas trop de choix...) j'étais souvent avec mon frère, le moins bon de tous, je faisais mon petit chef, car j'étais le plus vieux, je mettais un peu d'ordre, calmais les ardeurs de certains et lançais le jeu. Souvent je gagnais car il suffisait d'un petit tir de loin pour recoller très vite au score! Vers 16h30 nos parents nous appelaient pour un frugal goùter qui marquait d'une empreinte de chocolat une mi-temps gagnée à la sueur de notre front...

Tout ces souvenirs, je m'y accroche dans ces moments où rien autour de moi ne m'encourage à continuer, je travaille pour moi, je vis pour moi et je fais face encore et toujours pour moi, mais moi en vaut-il le coup...? Je pense que oui, mais plus qu'essayer de m'en persuader moi-même peut-être que si j'essayais plutôt de convaincre les gens autour de moi...

Avec ces rétrospectives de mes souvenirs, de ma vie passée, je me fais du bien, je me sens heureux, car même si ces souvenirs vous sont futiles et anodins, ils restent mes meilleures armes face à l'adversité de la vie...
Tels des joyaux, ils reflêtent la lumière de mon âme et me guident.

Voilà on dirait bien que je vais poster cet article mais j'ai utilisé deux chansons pour l'écrire comme en témoigne mon mix pour le nom de l'article. Je vais vous mettre celle avec laquelle j'ai commencé mon article. L'autre est juste au dessus, il n'y a que 5 chansons, c'est assea facile à trouver ;)

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne et heureuse nuit!

Je vous garde encore des souvenirs à foison mais je ne les livre qu'au compte-gouttes et je sais que seul les gens qui ont connu ça ou me connaisse peuvent comprendre mes sensations, car les mots ne sont là que pour évoquer en vous ce qu'il restera toujours en moi...

# Posté le vendredi 08 décembre 2006 21:21

Modifié le samedi 09 décembre 2006 21:36